Une existence qui se veut centrée sur l'intériorité (suite)
L’être humain est une créature spirituelle. Il est donc appelé à rentrer au fond de lui-même pour rencontrer Dieu qui parle à son cœur.
Vivre pour Dieu (suite)
Le moine est un chrétien qui veut pousser son baptême jusqu’au bout. Sa vie sera pour Dieu seul. Il veut ne chercher que Lui, en se mettant à la suite du Christ.
Vivre au rythme d'une prière communautaire. (suite)
Que sa vie tout entière soit donnée à Dieu, cela est d’abord manifesté par les sept temps quotidiens de prière commune (offices monastiques) qui le ramènent à l’église du monastère. Il vient y chanter, avec la gratuité de l’amour, les louanges de Dieu.
Des journées qui se veulent toutes entière prière. (suite)
Cette louange communautaire et joyeuse se diffuse ensuite tout au long du jour. Des temps d’oraison, d’adoration, d’intercession, s’intercalent ici ou là. Des moments de cœur à cœur, s’insèrent au sein même des activités. Ils permettent au moine une rencontre plus intime et plus personnelle avec Celui qui nous a aimés le premier.
De longs temps de lecture personnelle. (suite)
Pour aimer, il faut connaître; et pour connaître, il faut lire. La Bible d’abord, lieu de rencontre intime avec Jésus-Christ. Livres et revues ensuite qui en sont un immense commentaire. Où le moine se nourrit de la foi des croyants d’hier et d’aujourd’hui.
Un travail quotidien (suite)
le plus souvent manuel. Celui-ci assure à la communauté son pain. Facteur d’équilibre, il associe le moine à la condition commune des travailleurs. Il peut prendre diverses formes : verger, cidrerie, chocolaterie, cuisine, administration, entretien général, selon les besoins de la communauté et les aptitudes de chacun. Tous les talents sont utilisés !
Une distance par rapport au monde. (suite)
Le brouhaha de notre société distrait. La recherche des plaisirs, de la consommation, du succès, de la renommée détournent de l’essentiel. Sans mépriser rien ni personne, le moine se place un peu en retrait, dans une certaine solitude. Il veut avant tout aimer Dieu; et comme tous les amoureux, il se veut seul avec Celui qu’il aime.
Vivre à l’écart, oui, mais en communauté fraternelle. (suite)
Un petit groupe de frères qui, sous la conduite du Père Abbé, vit ensemble de façon stable. Ils sont comme dans une école où l’on apprend la charité, selon le commandement de Jésus : «Aimez-vous les uns les autres».
Choisir un lieu d'hospitalité. (suite)
Si le désir de rencontre avec Dieu devait exclure tout contact avec les humains, il serait probablement illusoire! C’est pourquoi une vaste hôtellerie accueille ceux et celles qui cherchent paix, calme, solitude et prière pour quelques jours. Le monastère se veut un lieu assez proche des humains pour que tous s’y sentent un peu chez eux. Et assez transparent pour que tous s’y sentent un peu chez Dieu.
Choisir une atmosphère de silence. (suite)
Ce n’est pas l’objet d’un vœu, comme on le croit souvent, mais une exigence d’une recherche authentique de Dieu. Pour écouter le Seigneur à l’intime de nous-même, il est bon d’imposer une mesure à nos paroles.
Bénéficier des échanges communautaires. (suite)
Commentaires spirituels de la part de l’Abbé, discussions fraternelles ou simplement échanges de nouvelles. L’encouragement stimule. L’information circule.
Profiter des moments de détente commune. (suite)
Sur une base hebdomadaire, une récréation le dimanche soir. Et quelques fois dans l’année, une soirée fort animée : chansons, théâtre, jeux de société. Le moine n’est pas toujours sérieux… Mais c’est un secret bien gardé.
La pratique d’un hobby personnel. (suite)
Que ce soit la musique, le jardinage, la peinture, la marche dans la nature ou tout autre chose, ces moments d’aération peuvent servir de facteur de détente. À chacun de trouver…
Être des hommes du monde. (suite)
Un sain équilibre psychique et une santé normale suffisent.
CONCLUSION (suite)
Les travaux, les lectures, les multiples activités quotidiennes, tout oriente vers la prière. Appelle à DEVENIR PRIÈRE. |